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Noisy-le-Sec

Noisy-le-Sec est une ville de France, dans le département de la Seine-Saint-Denis, région Île-de-France. Ses habitants se nomment les Noiséen(ne)s.

La Commune a été décorée de la croix de guerre avec palmes au titre de la Seconde Guerre mondiale. Son centre ferrovaire a été un des ilôts les plus actifs de la résistance française.

Population : 38 100 habitants au recensement  de juillet 2004. Plus de 43 700 habitants en 2019. La ville conserve sa place au 15e rang par ordre décroissant d’importance parmi les 40 communes du département.

Origine du nom
Du latin nucetum, localité des noyers ; la seconde partie du nom se réfère à l’aridité du sol et à l’absence de cours d’eau.

FICHE D’IDENTITÉ
Noisy-le-Sec, du latin nucetum, « localité des noyers », la seconde partie du
nom se référant à l’aridité de son sol.
• Département de la Seine-Saint-Denis.
• Canton de Noisy-le-Sec.
• Arrondissement de Bobigny.
• Situation : à 9,5 km de Paris.
• Les habitants de Noisy-le-Sec s’appellent les Noiséennes et les Noiséens.
• La ville comptait 38 100 habitants au recensement partiel de 2004.
• Superficie : 504 hectares.
• Densité de population : 7559 habitants au km² en 2004.
• Altitude moyenne : 57 mètres (point le plus haut : 120 mètres au sud ;
point le plus bas : 55 mètres au nord).

UN PEU D’HISTOIRE
L’origine de Noisy-le-Sec semble assez mal connue. De l’époque préhistorique, subsistent quelques vestiges qui laissent à penser que la région a été occupée sans interruption. Beaucoup plus tardivement, lors de la conquête romaine, on note l’existence d’un premier groupe de cultivateurs sédentaires installé sous le couvert de plantations de noyers, qui donneront son nom à la ville. Au Xe siècle, la richesse du sol suscite l’intérêt des nombreuses communautés religieuses implantées dans la région. Le domaine de Noisy, morcelé en parcelles, est successivement cédé à l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, au prieuré Saint-Martin, aux religieux d’Argenteuil puis de Saint-Denis. Noisy abrite alors plusieurs centaines d’habitants. Malgré guerres, famines, épidémies et troubles religieux, Noisy traverse les siècles
dans un souci constant de développement. Dès le milieu du XVIIIe, poussés par un besoin d’expansion agricole, les Noiséens étendent leurs cultures sur les paroisses voisines. La Révolution sonne l’abolition des privilèges. À la fin du XIXe siècle, la production agricole et viticole s’essouffle. Commence alors une ère de spéculation foncière.
En effet, la proximité de Paris et l’ouverture, le 5 juillet 1849, d’une première ligne de chemin de fer desservant Noisy suscitent l’engouement de Parisiens aisés en quête d’un lieu de villégiature. Dans le même temps, l’industrie se développe. L’installation des ateliers de nettoyage et de réparation du matériel roulant de la Compagnie des chemins de fer de l’est attire une population d’employés. La situation exceptionnelle de Noisy, à l’intersecfiche d’identité de la ville
• Noisy-le-Sec, du latin nucetum, « localité des noyers », la seconde partie du nom se référant à l’aridité de son sol.
• Département de la Seine-Saint-Denis.
• Canton de Noisy-le-Sec.
• Arrondissement de Bobigny.
• Situation : à 9,5 km de Paris.
• Les habitants de Noisy-le-Sec s’appellent les Noiséennes et les Noiséens.
• La ville comptait 38 100 habitants au recensement partiel de 2004.
• Superficie : 504 hectares.
• Densité de population : 7559 habitants au km2 en 2004.
• Altitude moyenne : 57 mètres (point le plus haut : 120 mètres au sud ; point le plus bas : 55 mètres au nord).

Une ville à vivre passionnément tion de trois voies ferrées, fait jouer à la ville un rôle crucial pendant la Première guerre mondiale. Les convois d’hommes et de ravitaillement à destination du front
partent de la gare de Noisy-le-Sec.

Durant la Seconde guerre mondiale, le bombardement particulièrement destructeur du 18 avril 1944 laisse la ville sinistrée. Dès la Libération, un ambitieux programme de reconstruction est lancé à l’initiative du ministère de la Reconstruction et de l’urbanisme. Pour reloger les habitants ayant tout perdu, l’idée d’une « cité expérimentale » est retenue. Des pavillons en préfabriqué sont montés dans le quartier du Merlan ; des maisons canadiennes, américaines, suisses et de style nouveau surgissent sur l’actuelle avenue du Général-Leclerc.

Depuis la ville ne cesse de croître et de se développer, tant sur les plans démographique, économique que social.

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